top of page

Écoutez le podcast

00:00 / 29:11:56
00:00 / 13:03:12

« La peinture c’est un métier qui tue, dit Kino. Il faut d’une manière ou d’une autre y laisser sa peau ».
Kijno est en colère, Kijno est en guerre. En guerre contre toutes les guerres, qu’il dénonce dans une série « Les Horribles Blasons de la Guerre ». NON à la guerre d’Algérie crient les toiles OAS Assassin, NON au Vietnam pleurent les toiles de l’Enfant brûlée. Il milite avec Angela Davis en faveur des droits civiques des noirs. Il est toujours là, avec ses coups de gueule, contre toutes les injustices et toutes les formes d’oppression.
Kijno va au combat avec la seule arme qu’il connaisse, « le langage ralenti des pinceaux », celui qui permet de prendre du recul en révélant la réalité telle qu’elle est. Sur ses toiles, ses cavaliers galopent vers l’amour et la paix. Et pour donner à l’humanité une chance de survie, il peint de grandes icônes pour la préserver des cataclysmes.

J’aime beaucoup penser que je suis un cavalier sur son cheval, un peu comme un chevalier des anciens temps. Avec une lance, mais la mienne est faite avec mes pinceaux, puisque je suis un peintre. Et comme tous les chevaliers, je me bats contre les guerres et tout ce qui est injuste. Je suis un cavalier de la paix. Quand je peins un tableau sur la guerre, parfois, je dessine un petit cavalier dans un coin. C’est un messager qui dit « Faites la paix »

Titre

Description

Les podcasts du musée GRATALOUP
bottom of page