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EXPOSITION VIRTUELLE

musée Grataloup expositions virtuelles

Yann Arthus-Bertrand
Photographe

Découvrir Yann Arthus-Bertrand

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Exposition virtuelle - Yann Arthus Bertrand

Yann ARTHUS-BERTRAND, photographe de renommée internationale et militant écologiste, présente une sélection de ses plus belles photographies de paysages aquatiques. Ces images saisissantes capturent la beauté et la fragilité de notre planète, éveillant une prise de conscience sur l’importance de préserver cet héritage naturel commun.

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"Toute ma vie, j’ai été fasciné par l’eau.

J’ai vu des hommes flotter dans les nuages.

J’ai vu des cascades tailler la forêt et sculpter les paysages.

J’ai vu la vie s’épanouir dans l’eau.

J’ai vu des hommes habiter les fleuves.

J’ai été un observateur passionné de l’eau.

Et puis j’ai découvert que j’étais lié à elle d’une façon totalement inattendue.

Moi, à Paris, qui croyais que je consommais quelques dizaines de litres d’eau par jour, j’ai appris que j’en consommais en fait près de 5 000 litres à travers les objets de mon quotidien, et que cette eau venait du monde entier."

Et si l’écologie n’était plus seulement une urgence,

mais une question de lien, d’amour et de conscience ?

Dans ce podcast, Yann Arthus-Bertrand nous parle avec force et humanité. Il évoque la tentation du renoncement, la beauté fragile du monde, et la nécessité d’un sursaut, non pas une énième prouesse technique, mais une véritable transformation intérieure.

"Le XXIᵉ siècle est un siècle aussi décisif que merveilleux.
Et il ne tient qu’à nous de choisir quelle voie nous emprunterons."

Écouter le podcast*

Un moment suspendu entre lucidité et espérance

* Extrait du film Nature, pour une Réconciliation de Yann Arthus-Bertrand
Co-écrit avec Anne-Sophie Novel

© 2024 Hope Production – Calt Production

EXPO TVDC 443-h800.jpg

Cliquez sur les œuvres exposées pour écouter les podcasts

FILETS DE PÊCHE
RÉSIDENCE HÔTELIÈRE
LANGUE DE GLACIER
FERMIERS TRANSPLANTANT DU RIZ DANS LE LIT DE LA RIVIÈRE
CULTURES MARAÎCHÈRES LE LONG DU FLEUVE SÉNÉGAL
ÉBÈNE ROSE SUR LA MONTAGNE DE KAW
HABITATIONS DES INDIENS KUNA
JEUNES FILLES PORTANT DES SEAUX
ARBRES AU MILIEU DES EAUX
VILLAGE DANS LES MARAIS DU SUD
ENFOUISSEMENT DE RÉSIDUS PÉTROLIERS ISSUS DE L’EXPLOITATION DES SABLES BITUMINEUX
BANCS DE SABLE SUR LE LITTORAL DE L'ÎLE DE WHITSUNDAY
VOL DE FLAMANTS ROSES AU-DESSUS DE FORMATIONS CRISTALLINES
PÊCHEURS SUR LE LAC BAÏKAL GELÉ
ÉLÉPHANTS

FILETS DE PÊCHE

23°43' N – 90°20' E

Région de Dhaka, Bangladesh

Cliquez sur la photo pour l'agrandir

Yann ARTHUS-BERTRAND - FILETS DE PÊCHE
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00:00 / 28:33:12

Depuis des générations, les Bangladeshis ont pris l'habitude de compter sur la mer pour se nourrir et sur les moussons pour arroser les terres agricoles. Comme pour tant d'autres paysans du monde, leur vie a ainsi été rythmée par les saisons. Mais aujourd'hui, l'eau, cette alliée de toujours, est devenue une véritable menace. Pris en étau entre la fonte des neiges des glaciers de l'Himalaya, au nord du pays, et la montée des eaux de l'océan Indien au sud, les habitants se retrouvent submergés par l'eau. Alors qu'en Occident, nous essayons d'imaginer quelle serait notre vie si la température montait de deux ou trois degrés, les bangladeshis vivent déjà, et au quotidien, les conséquences du dérèglement climatique.

« Dans ce pays, on ressent au quotidien les effets du réchauffement climatique. Je ne vous parle pas de demain, mais bien de ce qui se passe aujourd'hui. Les inondations, avant, il y en avait une fois tous les dix ans. Maintenant, il n'y en a plus de deux par an, parfois même juste avant ou après la mousson. Les gens sont forcés de partir pendant ces inondations. Ils perdent la vie, leurs maisons. Même la terre sur laquelle ils se trouvent disparaît. Ils n'ont pas d'autre choix que de migrer. Sur la côte, il y a des cyclones. Avant, ils frappaient une fois tous les deux ou trois ans, mais maintenant ils sont totalement imprévisibles. Les berges s'effondrent, l'eau salée s'infiltre dans les sols et détruit les terres agricoles. La pêche diminue. Les gens ne peuvent plus gagner leur vie en étant juste des pêcheurs. La vie a changé. »

Aujourd'hui, les Bangladeshis subissent localement les conséquences d'un réchauffement global dont ils ne sont pas responsables. Pourtant, c'est ici qu'il fait le plus de victimes. On estime que plus de 8 000 personnes meurent ici chaque année à cause d'événements climatiques extrêmes. C'est plus que dans n'importe quel autre pays au monde.

Extrait du film Bangladesh, Face au Changement Climatique
de Yann Arthus-Bertrand et Anastasia Mikova
© 2015 Hope Production

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