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La couleur Onirique : « La lune et le lac »

Haute dans le ciel noir, la lune veille. En bas dans les plis de la terre, le lac attend. Ils se cherchent, ils s’aiment, mais restent séparés.
Chaque nuit, la lune descend doucement, effleurant presque la surface du lac. Ses rayons caressent l’eau, et le lac frissonne, illuminé par cette présence qu’il ne peut jamais toucher.
« Je voudrais tant te rejoindre, » murmure la lune.
« Et moi, je voudrais te retenir, » répond le lac.
Mais la lune est piégée dans le ciel, et le lac, cloué à la terre. Ils ne peuvent se parler qu’à travers ce reflet mouvant d’ombre et de lumière. Chaque nuit, la lune contemple le lac et voit en lui la profondeur qui lui manque. Et le lac, en retour, admire sa clarté et attend son passage dans le ciel étoilé.
C’est une promesse impossible : leur amour brille dans le reflet du lac et illumine le ciel, éternel et inaccessible.
« Pourquoi nous chercher si nous ne pouvons jamais être réunis ? » demande la lune d’une voix lasse.
Le lac répond avec une douceur infinie :
« Parce que c’est dans cette quête que notre amour existe. Nous ne sommes pas faits pour nous toucher, mais pour rêver l’un de l’autre. »
Et ainsi, nuit après nuit, la lune et le lac poursuivent leur dialogue, rappelant à ceux qui les observent que les liens d’amour sincère transcendent les frontières.

La nuit, tout là-haut dans le ciel, la lune brille. Et tout en bas, sur la Terre, le lac l’attend. Ils se cherchent, ils s’aiment, mais ne peuvent jamais se rejoindre. Chaque nuit, la lune descend doucement, ses rayons touchent la surface de l’eau. Et le lac scintille, heureux de sa présence.
« J’aimerais tant venir te voir, » dit la lune.
« Et moi, j’aimerais tant te garder près de moi, » répond le lac.
Mais la lune reste dans le ciel, et le lac est collé à la Terre. Ils ne peuvent se parler qu’à travers les reflets de la lumière dans l’eau. Un jour, la lune soupira :
« Pourquoi continuer à nous chercher, si nous ne pourrons jamais être ensemble ? »
Le lac répondit doucement : « Parce que c’est en rêvant l’un de l’autre que notre amour existe. »
Et ainsi, nuit après nuit, la lune et le lac continuèrent à se chercher et à rêver l’un de l’autre. Et quand tu les regardes, tu vois qu’on peut aimer, même s’il y a des barrières.

Titre

Description

2007 NANTUA LUNAIRE
Les podcasts du musée GRATALOUP

2007 NANTUA LUNAIRE

2007 MOONLIT NANTUA

195 x 114 cm

76.8 x 44.9 inches

Technique mixte sur toile

Mixed media on canvas

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